En 2200, Reykjavik n’était plus la commune qu’elle avait existé. Entourée d’installations cryogéniques et de laboratoires géologiques, elle abritait dès maintenant des centres de recherches adaptant archéologie glaciaire et sciences cognitives. C’est dans l’un de ces immémoriaux abris transformés que vivait un voyant discret, vécu juste par-dessous un désignation : https://lorenzoycczv.csublogs.com/41205520/l-érosion-des-mémoires